Thursday, February 17, 2005
Automatiquement
Au bout d'une longue journée je commence. Je commence. Encore, je commence parce que je ne trouve pas les mots. Les mots justes, c'est-à-dire. Au bout d'une longue journée je commence a faire l'écriture automatique. Mais ça n'a pas commencé, pas encore, juste une moment. Je dois échapper, m'arracher de cette tendance vers l'habitude, cette tendance qui me suit, tout au long de cette longue journée. Alors ça m'arrive que maintenant, je commence, je commence à écrire automatiquement. Il y avait....non non, encore, ça m'échappe, encore je fail de trouver cet mot juste. Cet mot qui exprimera ce qu'il y a à l'intérieur, pas ce qu'il y avait, mais ce qu'il y a, tout maint-e-nant. Cette e, entre mes mains, les secondes qui m'échappes, que s'en fuit vers le néant. Qu'est-ce qui arrrivera quand j'arrive a aborder cette fuite, de le monter, et, jouant le jeu, to ride it, comme une bicyclette qui m'apporte au magasin, où j'achète le journaux, et je donne le jeune homme à l'extérieur quelque sous, pour que moi je puisses y aller en dessous, de moi, j'arrive maintenant, j'arrive. À la longue on s’habitue. Je n’ai pas peur des mots, c’est ce qu’il y a à l’autre côté qui me fais frémir
Le deuxième commencement. Apres le dîner je vais prendre un sieste avant que j’entre en les profondeurs de ta tête. Derrière le rideau, entre les chopsticks qui tient l’orchidée debout. Je peux voir la vielle dame de l’appartement 58. Elle habite là depuis plusieurs années. Sa chien est toujours endormie sur le balcon. Chaque matin quand je rentre, je lui voit. C’est comme il m’attend, parce que, chaque matin, après que j’écrase ma cigarette, il rentre et s’assoie au pieds du vielle femme, et elle tire le rideau. Et moi je rentre dans mon appartement et je ferme le rideau. C’est plutôt la suggestion d’un rideau. Comme un rideau en dentelle, on peut voir plus loin que ses propre préoccupations, que le barrière entre mon appartement et le balcon. Je passe la porte et je m’assois sur le balcon à l’extérieur de mon appartement, en face de celui de la veille Damme. J’allume un cigarette et ramasse le journaux.
Au bout du petit matin je me lève. Mon chemise est encore mouillé de hier soir, mais ça séchera. Il reste du café d’hier.
C’est bien tôt ce matin et j’écris déjà. Je me demande pourquoi. Qu'est-ce que je fais ici. Qu’est-ce que je vais faire aujourd’hui ? C’est bien possible que le jour apportera rien de normal. Mais d’habitude, c’est normal. D’habitude, l’écriture est normal, c’est automatique. C’est alors, que le nom de cette nouveau (pour moi) sorte d’écriture me trompe un peu. Parce que c’est justement pas l’écriture automatique qui est envisager. L’automatisme c’est ce je fais chaque jour. Quand je me lève dans le matin et je me serve des céréales avec bananes. Je prend mes vêtements et je les jettes par terre. Par terre... Pour que.... J’aime pas voir, mais je veux bien voir toi. Toi et moi. Ici et ailleurs. Mais, c’est quoi « ici » ? Est-ce que moi je suis vraiment ici maintenant, maint-e-nant ? ça me semble que non, parce que je suis en train d’écrire, d’une manière réflexive. Je tente d’être ici, parce que je veux faire de l’écriture automatique. Certainement, si on fais de l’écriture automatique quelque part, on le fait ici. Mais, moi je ne suis pas encore ici, Et toi, je pense que probablement vous n’êtes pas là, mêmes si vous êtes là, ce n’est pas ici. C’est bien par hasard que je me trouve ici ou là, ici et ailleurs. C’est cette fuite que j’essaie d’écrire. Cette chute vers le transgression d’ici et ailleurs, d’ici et là, de moi et toi, mail il restera encore moi et vous. Parce que, certainement , on est séparé temporellement. Mois j’écris maintenant, et vous, vous lisiez quelque part en l’avenir. Est-ce que c’est juste de parler de quelque parts dans l’avenir. Il me semble que l’avenir est justement nulle pars, Tant que ça cesse d’être nulle part, ça cesse d’être l’avenir, mais maintenant, est-ce qu’elle est quelque part ? Non, ça me semble que maintenant ne réside pas ici. Il y avait au moins quatorze mots entre maintenant est ici. C’est bien bette, cette logique. Mais encore, il me semble qu’on n’est pas ici. Mais certainement, on n’est pas ailleurs, ça, ça serait vraiment bette. Celui qui pense qu’il est ailleurs est vraiment folle. C’est peut-être le définition d’être folle, de pensez que vous êtes ailleurs. Alors, est-ce qu’on est folle ? Il me semble que moi je ne suis pas ici, et toi, ou vous, où ? Partout ? Certainement pas ! Mais pas ici non plus. C’est cette ineffable séparation qui reste et me gratte. Comme le journaux d’hier, que je n’ai pas eu le temps de lire, j’ai honte d’avoir manquer quelque chose. Quelque chose…qui a la fois n’est ni ici ni ailleurs.
Le deuxième commencement. Apres le dîner je vais prendre un sieste avant que j’entre en les profondeurs de ta tête. Derrière le rideau, entre les chopsticks qui tient l’orchidée debout. Je peux voir la vielle dame de l’appartement 58. Elle habite là depuis plusieurs années. Sa chien est toujours endormie sur le balcon. Chaque matin quand je rentre, je lui voit. C’est comme il m’attend, parce que, chaque matin, après que j’écrase ma cigarette, il rentre et s’assoie au pieds du vielle femme, et elle tire le rideau. Et moi je rentre dans mon appartement et je ferme le rideau. C’est plutôt la suggestion d’un rideau. Comme un rideau en dentelle, on peut voir plus loin que ses propre préoccupations, que le barrière entre mon appartement et le balcon. Je passe la porte et je m’assois sur le balcon à l’extérieur de mon appartement, en face de celui de la veille Damme. J’allume un cigarette et ramasse le journaux.
Au bout du petit matin je me lève. Mon chemise est encore mouillé de hier soir, mais ça séchera. Il reste du café d’hier.
C’est bien tôt ce matin et j’écris déjà. Je me demande pourquoi. Qu'est-ce que je fais ici. Qu’est-ce que je vais faire aujourd’hui ? C’est bien possible que le jour apportera rien de normal. Mais d’habitude, c’est normal. D’habitude, l’écriture est normal, c’est automatique. C’est alors, que le nom de cette nouveau (pour moi) sorte d’écriture me trompe un peu. Parce que c’est justement pas l’écriture automatique qui est envisager. L’automatisme c’est ce je fais chaque jour. Quand je me lève dans le matin et je me serve des céréales avec bananes. Je prend mes vêtements et je les jettes par terre. Par terre... Pour que.... J’aime pas voir, mais je veux bien voir toi. Toi et moi. Ici et ailleurs. Mais, c’est quoi « ici » ? Est-ce que moi je suis vraiment ici maintenant, maint-e-nant ? ça me semble que non, parce que je suis en train d’écrire, d’une manière réflexive. Je tente d’être ici, parce que je veux faire de l’écriture automatique. Certainement, si on fais de l’écriture automatique quelque part, on le fait ici. Mais, moi je ne suis pas encore ici, Et toi, je pense que probablement vous n’êtes pas là, mêmes si vous êtes là, ce n’est pas ici. C’est bien par hasard que je me trouve ici ou là, ici et ailleurs. C’est cette fuite que j’essaie d’écrire. Cette chute vers le transgression d’ici et ailleurs, d’ici et là, de moi et toi, mail il restera encore moi et vous. Parce que, certainement , on est séparé temporellement. Mois j’écris maintenant, et vous, vous lisiez quelque part en l’avenir. Est-ce que c’est juste de parler de quelque parts dans l’avenir. Il me semble que l’avenir est justement nulle pars, Tant que ça cesse d’être nulle part, ça cesse d’être l’avenir, mais maintenant, est-ce qu’elle est quelque part ? Non, ça me semble que maintenant ne réside pas ici. Il y avait au moins quatorze mots entre maintenant est ici. C’est bien bette, cette logique. Mais encore, il me semble qu’on n’est pas ici. Mais certainement, on n’est pas ailleurs, ça, ça serait vraiment bette. Celui qui pense qu’il est ailleurs est vraiment folle. C’est peut-être le définition d’être folle, de pensez que vous êtes ailleurs. Alors, est-ce qu’on est folle ? Il me semble que moi je ne suis pas ici, et toi, ou vous, où ? Partout ? Certainement pas ! Mais pas ici non plus. C’est cette ineffable séparation qui reste et me gratte. Comme le journaux d’hier, que je n’ai pas eu le temps de lire, j’ai honte d’avoir manquer quelque chose. Quelque chose…qui a la fois n’est ni ici ni ailleurs.