Monday, March 28, 2005

Quoiqu'en gros je ne suis pas d'accord avec les critiques de Voltaire, il est parfois une bonne exemple de la tendance du classicisme vers le langage ordonné. Il m'arrive un peu trop souvent qu'en lisant des textes contemporains, je devient agacé et je me trouve du côté des Classicists. On pourrait mettre ce débat dans les termes de Baktine: la langue est toujours un sorte de bataille entre les forces centripètes et celles centifuges.

Globalement, Voltaire esquisse une conception de la langue comme entité existante et hierarchisé, avec ses propres vérités et idéals. Simplement, la vérité de la bonne langue, de le bon usage, c'est qu'il existe une manère correcte d'exprimer chaque idée, et que cette manière est supérieure aux autres. Il y a une notion d'une justesse correcte et absolue qui est foncièrement privilégiée. Quand Voltaire dit, "Je ne ferai sur ce début qu'une seule remarque, qui pourra servir pour plusieurs autres occasions," il suggère qu'il n'y a qu'une norme d'approbation et désapprobation (ou peut-être que qu'il analyse est de le même type). Après, quand il déclare, "Qu'on voit assez que c'est là le style de la comédie," sans en définir cet style, je me demande, à qui s'applique cet "on". Voltaire nous donne la réponse, et c'est certainement pas la plupart des gens, "J'ai remarqué que parmi les étrangers qui s'exercent quelquefois à faire des vers français, et parmi plusieurs provinciaux qui commencent..." Les étrangers s'exercent et les provinciaux commencent, mais seulement les français citadins on le bon usage.

Il y a aussi un privilège donnait au influences grecs et latins.

Mais, il y a des cas, en lisant Voltaire, ou je me trouve hochant la tête en signe d'assentiment. Par exemple, quoique je ne suis pas complètement d'avis avec cette phrase, il y a quelque chose là qui me plait, 'Parce que la métaphore, quand elle est naturelle, appartient à la passion; les comparaisons n'appartient qu'à l'esprit." Ça me fait pensé à une idée qu'un de mes amis m'a dit, "la mauvaise poésie parle des chose (au sujet des choses/de quoi s'agit les choses), tandis que la bonne poèsie parle de l'intèrieur des choses et les donne à nous."

Monday, March 21, 2005

(mont) Parnasse: l'oracle de Delphes est situé sur ses flancs. Parnasse est associé à Apollon and les Muses

Despréaux

Le Chant 1 réussit par la combinaison d'un ton simple, des moments d'humour, et plusieurs vers qui montrent le monde d'une manière à la fois nouvelle mais aussi très juste. Quelques exemples:

Toujours loin du droit sens vont chercher leur pensée

Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire

Et quelques vers que j'ai aimé pour leurs jeux de mots:

La raison pour marcher n'a souvent qu'une voie

Que le début, la fin répondent au milieu

Monday, March 07, 2005

"Car ma corruption efface ta presence."
—LXXIIII, Simon Goulart

Il arrive parfois que je trouve un vers de poèsie qui me frappe si fortement que je m'arrête immédiatement de lire, et me trouve méditant sur lar justesse du vers par rapport à l'expérience humaine. C'est justement ce qui m'est arrivé en lisant cet vers de Goulart.

J'ai eu des difficultés a comprendres Misères, il me semble qu'il parle d'un sujet historique duquel j'ai peu de connaissance. Cependant que, les trois sonnets était beaucoup plus facile à aborder. Quand mes idées sont plust précises, je les ajouterais.

Wednesday, March 02, 2005

Vivons...desir

Vivons, Gordes, vivons, vivons, et pour le bruit [répétition, impératif, disposition, enjambement "le bruit / Des vieillards"]
Des vieillards ne laissons à faire bonne chère: [enjambement, ]
Vivons, puisque la vie et si courte et si chère, [ répétition, ]
Et que même les rois n'en ont que l'usufruit.

Le jour s'étein au soir, et au matin reluit, [voix, chiasme, métaphor: vie/nature-passage, ]
Et les saisons refont leur course coutumière: [métaphore continue, ponctuation, "Le jour/La mort" et "Et/Mais" ]
Mais quand l'homme a perdu cette douce lumière, ["Mais", ]
La mort lui fait dormir une éternelle nuit, [contraste: éternelle/coutre]

Donc imiterons-nous le vivre d'une bête? [voix, "Donc", temps du verbe, "?" rhétorique]
Non, mais devers le ciel levant toujours la tête, ["Non, mais" ]
Goûterons quelquefois la douceur du plaisir, [disposition de plaisir et désir ]

Celui vraiment est fol, qui changeant l'assurance [voix, participe présent, enjambement "l'assurance / du bien"]
Du bien qui est présent en douteuse espérance, [enjambement, espérance/assurance souligne l'effet de l'enjambement]
Veut toujours contredire à son propre désir. [désir]


Sujet du poème : Les deux premiers quatrains s'agit dela vie humaine et de sa courte durée. A cet problème, les deux tercets offrent la réponse: une approche hédoniste.

Quelques idées sur l'explication:
L'imperatif "vivons" commence et termine le premier hémistiche du premier vers, et commence le deuxième. Cette disposition et répetition, en combinaison avec la forme imperative, souligne le sujet du poème: la vie qui se passe maintenant. En outre, la ponctuation du premier vers met l'accent sur la qualité fugitive de la vie. Les quatres virgules coupent et séparent les mots du vers, créant un rythme staccato qui suggère le passage du temps en moments découpés.

Pour notre edification

"Ainsi que l'Ascréan qui gravement sonna" (vers 47, Hymne à l'Automne, Ronsard)

Ascréan: Le site-web "Magister" dit que "Acréan" signifie Hésiode, qui était un natif d'Ascra en Béotie, est un des premiers poètes grecs (connues).

refs:
"Hesiod"  The Concise Oxford Companion to Classical Literature. Ed. M.C. Howatson and Ian Chilvers. Oxford University Press, 1996. Oxford Reference Online. Oxford University Press.  Reed College.  3 March 2005  

Euterpe: Muse de la poésie lyrique, associée avec la flûte. En la mythologie grecque, les muses sont les filles de Zeus et Mnemosyn (la mémoire).

refs:
Magister

"Euterpe"  The Concise Oxford Companion to Classical Literature. Ed. M.C. Howatson and Ian Chilvers. Oxford University Press, 1996. Oxford Reference Online. Oxford University Press.  Reed College.  3 March 2005  )

"Muses"  The Concise Oxford Companion to Classical Literature. Ed. M.C. Howatson and Ian Chilvers. Oxford University Press, 1996. Oxford Reference Online. Oxford University Press.  Reed College.  3 March 2005  




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